L'après course par J.-RAY


17/04/2017 : Podiums pour Frédéric Leproux à Issoire et à Beaumont

 

 

 

Au traditionnel grand Prix Eugène Marchand, ou les coureurs auraient pu prendre le départ en enlevant les freins, car le circuit ne présente aucun virage, Fred prend la 3ème place derrière.................deux Issoiriens à près de 50 km/h.

 

 

 

Course parfaite de nos jeunes qui encore une fois sont tombés sur une équipe d'Issoire forte de 17 engagés. Nos quatre deuxième catégorie (Amaury Pacouret, Clément Gricourt, Alexandre Girond et Fred Leproux) renforcé par un junior Antoine Roussel ont été omniprésent en tête de course.

 

 

 

Des attaques, mais peu d'échappées dans cette épreuve, car la plus longue dura près de 1h 15. Elle était composée de 9 coureurs, présence notamment de 3 Issoiriens, du Pro Immo Simon Cavagna, impressionnant de facilité et d'Amaury. L'avance se stabilisa vers les 45'', un demi-tour d'avance au maximum, mais ces téméraires ne purent pas prendre un tour d'avance au peloton. Malgré un énorme travail à l'arrière de nos ''verts'', surtout de Fred et de Clément, les fuyards furent repris à 45 mn de l'arrivée. Il faut dire que si l'entente était parfaite au début ce ne fut pas le cas ensuite. Les Issoiriens n'avaient pas l'intention d'amener Amaury avec eux jusqu'au sprint.

 

 

 

Très rapidement une deuxième longue échappée se forma avec une quinzaine de coureurs qui se scindèrent en eux. C'était au tour d'Amaury d'effectuer le travail d'équipier au profit de Fred présent dans l'échappée. Ils étaient bien aidé par de nombreux Issoiriens, car cette foi-ci ils décidèrent que l'échappée devait aller au bout, ce qui se passa.

 

 

 

Fred ayant laissé des forces en début de course pour favoriser le succès d'Amaury ne put empêcher Quentin Dance de sortir à 1 tour de l'arrivée et d'aller chercher un bouquet de plus pour Issoire. Pour la deuxième place une roue sépara Léo Dulin de Fred. Amaury trouvait la force d'aller chercher une 8ème place. Nos 3 autres coureurs non sprinter se relevaient dans le dernier km ou comme Antoine finissait en queue de peloton après avoir fait briller nos couleurs.

 

 

 

Pas un des nôtres ne fut lâché, mais à cinq contre 17 la partie était encore difficile à jouer ; pourtant qu'elle belle course réalisée par nos garçons, bravo à vous. Comme me souffla à l'oreille une amie, ils sont beau à voir pédaler, élégants, et de plus très efficaces.

 

 

 

Le lendemain on retrouve Frédéric 3ème à Beaumont et Alexandre Girond, qui arrive en forme se classe 9ème. Maintenant il faut espérer que dame victoire sourira enfin à nos coursiers qui le méritent bien.

 

 

 

J-Ray Callaou.

 

 

 


Compte rendu du déplacement au Tour du Pays Sostranien

 

A l'heure ou j'écris, je n'ai toujours pas reçu les classements complets et justes d'une organisation catastrophique, les difficultés du bénévolat n'expliquent pas tout.

 

Les problèmes ont commencé par l'absence de réception, à mon domicile, du règlement et de l'emplacement des divers sprints intermédiaires après les avoir réclamés deux fois. L'organisateur a su par contre me demander par téléphone de bien vouloir envoyer le chèque pour payer l'engagement supplémentaire d'un 6ème coureur engagé.

 

Après une erreur de parcours le samedi, les arbitres ont énervé toutes les équipes en annonçant des temps erronés lors du contre la montre par équipe le dimanche matin, alors que les écarts entre chaque équipe été bon heureusement. Des coureurs qui n'avaient pas pu suivre leur équipe été mal aiguillés par des signaleurs qui devaient les confondre avec des cyclistes de passage. Forte inquiétude de Mounir Khalil,   qui se demandait s'il serait dans les délais. S'informant très correctement auprès des arbitres il avait reçu comme réponse sur un ton sec : «  tout coureur doit connaître le parcours ».

 

Au même endroit l'après midi lors de l'étape en ligne le peloton été encore mal aiguillé, mais là ''tout coureur doit connaître le parcours'' n'était plus de cours. Tous les suiveurs assistaient alors à une panique des arbitres durant de très longues minutes, pour finalement prendre une décision contraire à tout règlement FFC et surtout à tout esprit sportif, condamnant, sans respect 3 malheureux coureur dont Romain Rosier.

 

Ce que je craignais depuis plus de deux heures arriva hélas, mais bien au-delà de ce que j'aurai pu imaginer, l’écœurement total. Sur un parcours extrêmement difficile 3 échappés prenaient le large au km 4, sous une pluie froide il creusaient un faible écart, difficilement, seconde après seconde. Au premier pointage ils avaient 9'' d'avance au km 5 et une vingtaine à peine vers le km 25. Le peloton en file indienne ne lâchait presque rien. Puis avec un Romain revanchard, survolté par sa première contre performance la veille et qui voulait montrer qu'il valait mieux que ça, l'échappé creusait un écart plus intéressant. Au bout d'une heure et demi de course il nous appelait, en vain, le directeur de course refusant que nous montions le voir, alors que les échappés possédaient 1mn 30 d'avance. Ce n'est que lorsque  nous avons demandé de pouvoir aller à sa hauteur que l'autorisation fut accordée. En prenant deux barres de céréales il nous demandait si ça pouvait aller au bout, car l'entente était parfaite entre 3 hommes encore en pleine bourre et avec un 1ère catégorie qui servait à merveille de métronome et conseillait bien ces deux jeunes compagnons prêt pour réaliser un super exploit. Nous le rassurions, car à partir de ce moment là les leaders ne voyaient pas d'un mauvais œil que l'échappé de trois coureurs attardés au général se prolonge jusqu'au bout. Seuls des seconds couteaux, bien frigorifiés pouvaient encore vouloir gagner l'étape.

 

Les trois garçons passaient sur la ligne d'arrivée pour effectuer la dernière boucle, il restait alors 14 km. Entre temps de 1m38'' leur avance été redescendue à une quarantaine de secondes et puis depuis une dizaine de km elle remontait  à 1mn 48  sur le peloton et 45'' sur deux ou trois coureurs en contre et tout se déroulait à merveille pour nous.

 

Tout d'un coup on nous annonce : « erreur de parcours ! » Panique totale, nous sommes réduit à écouter les discutions entre arbitres, qui ne nous informent pas de la situation. Incapable de nous préciser si se sont les échappés, le contre ou le peloton qui sont hors parcours. Le chauffeur du directeur de course qui roule volontairement au milieu de la route et nous fait de grands signes pour que nous ne remontions pas à sa hauteur, alors que nous voulions avoir des explications. Ce cirque durera plusieurs km. Enfin nous apprenons que c'est le peloton qui n'a pas pris la bonne sortie au rond point qui mène à l'arrivée. Hors celui-ci est toujours devant nous (voiture 12), il n'a pas du rouler plus de 500m aller retour hors circuit. Cela aurait du profiter aux attaquant qui sont échappés depuis plus de 75 km. Comme les arbitres n'ont pas eut le temps de relever les dossards ( un seul dossard, pas de plaque de cadre) impossible de refaire trois groupes, donc on continu avec 3  échappés et le peloton. Et là, du jamais vu, ce fut grandiose dans l'incompétence du moment. Au lieu d'arrêter tous les coureurs et de redonné un nouveau départ, choses prévu par les règlement FFC, qui pénalisait pourtant les 3 échappés la décision fut encore pire : on demande aux échappés de ralentir d'attendre le peloton, puis quand l'écart semble correct aux arbitres, qui donnent une avance de 45'' aux échappés et non 1mn 48, ils relancent le peloton, mais sans prévenir les 3 échappés qu'il peuvent en faire autant. Alors là nouvel affolement on entend à radio tour : «  les échappés ne roulent plus, les échappés ne roulent plus », mais les arbitres laissent faire et c'est simplement quand un nouveau contre de 8 coureurs se rapproche à une vingtaine de secondes que les 3 échappés comprennent et repartent de plus belle........... il reste 7 km environ et la bosse finale. A 4 km de l'arrivée la jonction est faite entre les 3 et les 8. Sprint au sommet d'un faux plat montant pour les premiers et Romain qui n'est pas un sprinter va arracher la 3 ème place malgré que son mental eut été mit à rude épreuve, ses compagnons d'infortune se classent 8ème et 11ème.

 

A l'arrivée des arbitres qui ne s'excuseront même pas, donnant des explications aussi tordues que leur comportement durant l'étape nous jouent un nouvel épisode du pot de fer contre le pot de terre. L'un d'entre eux allant même dire à Romain de toute façon vous n'auriez pas été au bout, puisque avec l'avance que l'on vous a donné et après que vous ayez récupéré vous avez été repris. Romain, disait à qui voulait l'entendre qu' il y aura d'autres courses que ce n'est pas grave, ''j'ai voulu montrer que je valait mieux que la veille'' mais à ce Monsieur il rajouta, me prenez quand même pas pour un con. Tout était dit, bravo garçon toi tu es un vrai Monsieur, un Gentleman. Clément équipier parfait toujours en tête du peloton et ses jeunes coéquipiers étaient dégoutté. Eux, qui le matin avaient été meilleurs temps du chrono pendant de nombreuses minutes et avaient trouvé pour la plupart la motivation à faire la course l'après midi. Le plus difficile à avaler est le manque de respect dû  aux coureurs qui ont fait une course admirable.

 

Écœuré, comme beaucoup de suiveurs, nous refuserons l'invitation à la réception.

 

Trop de fautes d'arbitrages, trop de fautes d'organisations !!! remontaient à notre mémoire nous accompagnateurs, peinés pour des jeunes qui pratiquent leur sport avec passion et courage.

 

Retenons la 21ème place d'Alexis le samedi, la 7ème place au chrono de notre équipe, la 3ème place de Romain le dimanche après midi et la parfaite intégration de Quentin dans ce groupe exceptionnel de ''battants'' avec un galvaniseur de troupe qu'est Romain. Chapeau les garçons.

 

J-Ray. 


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Classement TBCO 2016
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Course en deux demies étapes ( 12 km clm et 115 km en circuit) à Touchay (18)

 

Résultats :

 

CLM : 10ième Romain Rosier, 25 P. Champagnol, 33 Amaury Pacouret, 40 Quentin Grolier, 53 Pierre Lareure, 55 Benoit Courtinat, 59 Benjamin Levray.

 

Circuit : 8ième Romain, 21 Amaury, 22 Quentin, 33 P. Lareure, 48 P. Champagnol, 59 B. Levray, Ab Benoit.

 

Général : 4ème Romain, 22 Amaury, 29 Quentin, 31 P. Lareure, 48 P. Champagnol, 49 B. levray.

 

Dans une excellente ambiance nos coureurs ont encore marqué une belle épreuve. Les consignes appliquées à la lettre et la motivation de cette jeune équipe, le plus âgé n'ayant pas encore 21 ans, ont permis de faire vibrer les accompagnateurs dans un suspens insoutenable.

 

Romain, leader du jours très performant, à 2 secondes du podium, aura entrevu la victoire au général jusqu’à à 800m de l'arrivée au pied de la dernière difficultés. Amaury, équipier de luxe, à l’abnégation hors du commun n'aura pas permis que le contre de 11 coureurs rentre sur eux deux et les 5 autres qui les accompagnés. Dans cette échappé un seul coureur avait fait mieux au chrono que Romain de une seconde et sera lâché dans la dernière ascension. Hélas du contre reviens 3 coureurs mieux classé que notre leader au chrono. L'échappée aura durée plus de 60 km.

 

Dans le peloton, Quentin et Pierre Lareure n'ont pas non plus empêché le contre de sortir à 20 km de l'arrivée environ, alors qui se sont battus comme de beaux diables jusqu'à l'épuisement se permettant de désorganiser deux équipes comme Issoire et Chalette. Enfin Pierre Champagnol hauteur d'une échappée à deux de 30 km qui prendra jusqu'à 1mn 50 aura fait travailler nos adversaires et permis aux copains de se ''mettre au vert'' durant les 45 premières minutes de courses. Benjamin, à la planche permettra à Romain de tenter une première sortie et passera d'échappé à largué du peloton en un temps record. Après ce beau travail il termineront tous les deux courageusement devant la voiture balai. Bravo les garçons. Benoit, encore trop tendre, a apporté sa gentillesse et sa bonne humeur et sa grand- mère de bons gâteaux. Merci à tous les accompagnateurs.

 

Chalette et Issoire encore devant nous et pourtant.....................

 

J-Ray. 


C'est reparti

 

Pluie, vent, vent, pluie, balayent la riche plaine.

Pas un mot, pas un bruit dans ma vieille voiture.

La crainte glace fort le sang dans les veines.

Dur, dur, Durtorccha, va réduire la voilure.

 

Magnifique épreuve, rare, pour grimpeurs.

Coursiers ailés souvent absents aux arrivées.

Qu'elle idée de la proposer en mars, malheur !

Toujours un vainqueur guerrier, sinon affûté.

 

Bedat, Quatre cantons, Durtorccha, saison parti

Tels de beaux farfadets au dessus des orages,

Peu de clichés figeront isolés fleuris.

Les deux DN auvergnates et le reste, courage !

 

Un très beau champion Breton gagna le Bedat,

Devant un nombreux public connaisseur et.... gelé

Breton, Succédant à un superbe auvergnat.

Fier de notre porte drapeau , Team consacré

 

DS, chauffeur du mécano, sans se lasser

Recommençons encore, encore, comme au début.

Se motiver, puis les motiver et rêver,

Aux aurores boréales, est-ce farfelue ?

 

Seule, la passion est notre moteur, tu sais

Avoir reçu, puis transmettre à notre tour.

Vivre avec son temps, suivre le train imposé

Bâtir parfois des château en Espagne, retour.

 

Programmer coupe de France en février ?

Pour habituer coursiers à rouler plutôt,

Et leur coller demain épreuves en janvier.

Passer bidons en sous bois ,gants sur route, barjo !

 

A propos du vélo au moteur bien caché !

On n’arrêtera jamais le progrès,  c'est sûr.

Plus un seul coureur se ruinera la santé

Je vous dis progrès!on ne va plus dans le mur !

 

 

J-Ray